Archives pour la catégorie Expositions

11 Novembre

Le coquelicot pousse naturellement dans même lorsque la terre est bouleversée par la guerre. Les destructions apportées par les guerres napoléoniennes transformèrent les champs dénudés en champs de coquelicots couleur sang.

A la fin de 1914 les champs du Nord de la France et des Flandres furent de nouveau bouleversés par les batailles qui faisaient rage du fait de la première guerre mondiale. Là encore les coquelicots furent une des seules plantes à pousser sur les champs de bataille ravagés.

L’utilisation du coquelicot comme un symbole en mémoire des soldats tombés au combat est due au chirurgien canadien John MacCrae, auteur du poème  » In Flanders Fields ». Le coquelicot était là pour représenter l’immense sacrifice consenti par ses camarades et il devint rapidement le symbole durable de ceux qui moururent pendant cette guerre et pendant les suivantes.

Il fut adopté par la Royal British Legion  comme symbole de leur « Poppy Appeal » ( créé en 1921) qui chaque année  lève des fonds pour aider ceux qui ont servi dans les Forces Armées Britanniques.

Tous les thèmes sont utilisés : des animaux comme les chevaux, chiens de guerre ou pigeons voyageurs

Des soldats allant au front, protégés par une aviation encore au berceau.

ou ce simple soldat dont l’uniforme est immédiatement reconnaissable et dont on doit absolument se souvenir ( couronne de coquelicots)

Les styles sont variables: plus graphiques et abordant les différents thèmesliés au combat

J’ai aussi retenu ce dessin frappant fait par des graphistes

N’oublions jamais que ces hommes ont vécu l’enfer pour que nos pays puissent conserver leur indépendance et leur identité

Journée du livre

Nous avons subi aujourd’hui la première offensive réelle de l’hiver : pluie glaciale mélangée de gréle, chute drastique des températures. Une journée à rester chez soi au coin du feu.

J’ai tout de même affronté le mauvais temps pour aller faire un tour à Sorèze à la journée du Livre. Je vous ai déjà parlé de ce charmant village merveilleusement conservé et restauré , de ses maisons à colombages, de sa très belle et très austère église….La visite vaut à elle seule le déplacement. A Sorèze il y a aussi l’Abbaye école transformée en un double musée: le musée de l’école proprement dit et le musée consacré à Dom Robert.

Les livres occupaient une sorte de corridor entourant un jardin comme une sorte de cloître couvert.. Certaines pièces donnant sur le corridor étaient consacrées à la généalogie ou …. à la dictée- je n’ai ps pris le risque de m’y inscrire. Même aujourd’hui il me faut souvent vérifier sur internet si je ne fais pas de faute.
Des livres sérieux dans l’ensemble, dignes de la réputation qui fut celle de l’école. Mais aussi des bandes dessinées et même quelques journaux de patch.

Le patchwork s’était introduit dans l’aventure par l’intermédiaire de livres en tissu consacrés soit à un thème – l’école, les moutons, les papillons…. soit aux fables de la Fontaine. Les artistes s’en étaient donné à coeur joie, peignant, brodant, appliquant  sujets, animaux et fleurs miniaturisés. Tout cela était plein de charme et de vie.

Il n’était pas facile de prendre des photos, faute de recul et aussi parce que mon appareil continue à faire des siennes. Je sais déjà ce que va être mon prochain cadeau de Noël.

J’en ai tout de même fait quelques unes  et je vous laisse le soin de deviner le thème ou la fable illustrée!

 

Les deux dernières photos ne montrent que des détails difficiles à identifier, mais j’ai beaucoup aimé le ciel d’orage. Ca m’a rappelé le thème de la ligne blanche. Et la grenouille au milieu des fleurs m’a emballée.

Birmingham 2017

Il semble que vous ayez apprécié Sidayala. Voici donc les photos de l’exposition de Birmingham. C’est encore à mon amie Doreen que je suis redevable de ces images qu’elle m’a envoyées sur CD.
Inutile donc de préciser que nous en aurons pour plusieurs semaines à épuiser ces richesses.

Un style et un esprit très différents de Sidayala mais des oeuvres de grande qualité. Doreen a une préférence pour le contemporain et les photos reflètent ses coups de coeur.

Carrelages Arabes

Comme je vous l’ai déjà dit les Tent Makers du Caire exposaient à Sidayala.

Comme d’habitude des appliqués fascinants avec une profusion d’oiseaux et de branches…

mais aussi de nombreuses pièces directement inspirées par la géométrie traditionnelle des carrelages arabes.

Depuis des siècles les arabes ont développé ces dessins, j’en avais photographié  à l’Alhambra de Grenade. Au début le gardien avait été très agacé de me voir déplacer les cordes de protection pour avoir une meilleure prise de vue. Impossible de lui expliquer ce que je voulais, je ne parle pas espagnol. Mais il a vite compris que mon but n’était pas d’endommager ces précieuses reliques et il nous a accompagné de salle en salle pour me faciliter  les choses. Et puis j’ai trouvé un livre donnant le secret de ces dessins répétitifs et complexes, « Arabic Geometrical Pattern & Design « par J. Bourgoin et ils ont inspiré plusieurs de mes quilts.

Comme ces dessins sont prévus pour décorer des carreaux qui seront ensuite juxtaposés les « raccords » sont prévus et les blocs s’assembleront facilement. Il suffit de jouer sur la couleur pour personnaliser votre quilt.

Il  existe d’autres livres sur le sujet (sans compter des articles sur internet) et je ne saurais trop vous conseiller   de vous en servir. Certains dessins sont très simples, d’autres très compliqués et vous pouvez trouver le motif qui conviendra le mieux à vos talents et à vos intentions.

Voici par exemple un modèle relativement simple trouvé sur internet. Le carré de base résulte d’une simple « division par 4 ».
Mais le jeu de couleurs et la disposition des carrés terminés donne une impression de sophistication. Le blanc unifie l’ensemble et met en valeur les couleurs employées.

Siyadala ( fin)

Voici les dernières photos.  Le soleil se couche sur l’exposition.
Encore des styles très variés et des idées originales!

Et la Passacaglia a conquis aussi l’Afrique du Sud!

 

 

 

Le Siyadala Quilt Festival à Port Elizabeth Afrique du Sud

Mon amie Doreen vient de me faire parvenir une série de photos incroyables prises lors d’un festivl organisé par les quilteuses d’Afrique du Sud – le Siyadala Quilt Festival de Port  Elisabeth. Ce festival est un des grands évènements du quilt en Afrique du Sud . Cette année il a eu lieu dans un endroit magnifique,  le Collegiate High School pour filles.

Une série de merveilles réalisées par les meilleur(e)s artistes d’Afrique du Sud . Il y avait aussi un département réservé aux  » Tent Makers du Caire » dont je vous ai déjà parlé  et dont le merveilleux travail est justement reconnu.  (http://www.patchwork-perles-broderies.com/blog/wp-admin/post.php?post=1936&action=edit)

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Après l’Expo

Eh bien voilà, c’est fini, nous avons décroché hier soir et les murs de l’ESCAL semblaient bien nus sans nos quilts. Même les papas qui accompagnaient leurs enfants au judo l’ont noté et ont exprimé leurs regrets.

Nous avons beaucoup apprécié le lieu qui permet de bien voir les patchs et de prendre du recul, ce qui n’est pas le cas partout. Et les responsables de la médiathèques ont été adorables avec nous, nous apportant une aide souriante, amicale et efficace qui a rendu cette quinzaine très agréable.

Plusieurs classes ont visité l’expo et j’ai été émerveillée de leur intérêt et de leur remarques. Ils ont posé des questions pertinentes et c’était vraiment intéressant de dialoguer avec eux. Certes ils ont préféré le figuratif: l’arbre, le quilt aux chats, les indiens. Le dernier jour ils ont même pu voir les quilts d’enfant qui vont faire partie de la prochaine animation de la médiatièque et là aussi ils ont commenté et aimé.

Les quilts ont tous plu, mais quelques uns semblent avoir fait l’unanimité. Je vous les donne dans le désordre:

Ceux de mon amie Doreen sont parmi les gagnants avec leurs couleurs vibrantes et la maîtrise des tissus qui la caractérisent.

Les Bargello ornés ont attiré l’attention aussi, surtout celui de Claude dont les couleurs printanières et l’application de coquelicots en yoyo ont séduit tout le monde ( hélas la photo est un peu sur-exposée)

Le petit panneau aux sapins que nous avions réalisé pour Noël a beaucoup amusé ainsi que le quilt aux chats que vous connaissez bien.

Et la Chanson de Tessa avec son ombre mélancolique a été très appréciée.

Des rencontres sympathiques, la joie de bavarder avec les membres d’autres clubs ont achevé de justifier le travail, les déplacements et le temps consacrés à cette exposition que l’ESCAL ne demande qu’à renouveler.

Exposition de Leguevin

L’autre jour j’ai été faire un tour  à l’exposition de Léguevin. Le village a été très bien restauré, trop peut être à mon goût. J’ai à peine reconnu la rue principale que nous traversions régulièrement mon mari et moi il y a si longtemps lorsque nous allions voir ses parents dans le Gers.

La Halle Piquot est un espace superbe, superbement restauré, très bien éclairée par une  verrière et particulièrement adapté à une exposition de patchwork.

Une série d’ouvrages très bien faits, de ravissantes broderies, une expo de qualité. Je n’aime pas vraiment commenter les quilts, je préfère simplement regarder et savourer leur beauté. Mais pour vous, comme d’habitude j’ai pris quelques photos au hasard pour vous donner envie de visiter la prochaine expo organisée par ce club dynamique.