En ce début d’année je me sens tout à fait paresseuse et je n’ai pas envie de me compliquer la vie. Je me suis donc penchée sur un patron de débutante le « Bow Tie », le noeud de cravate.
Tout compte fait ce patron a plus de ressources que ne le laisse soupçonner sa simplicité.
En principe il existe deux variations de ce grand classique.
La plus simple est à base de carrés et de triangles. Chaque noeud est composé d’un seul tissu mais on peut introduire une variante en modifiant la couleur du carré central.
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La plus courante dispose les noeuds suivant la diagonale.
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On peut créer un certain nombre de variations à partir de ce bloc :
Les blocs peuvent être placés les uns à côté des autres

Retournés de façon à former des sortes d’anneaux


ou décalés

ou en « tour du monde »

Dans tous les cas le montage n’est pas tout à fait simple.
Une méthode rapide a été mise au point .
Le patron original est un peu modifié et il est beaucoup plus facile à réaliser. Il s’agit d’ajouter deux triangles aux carrés « de fond ».
Marquez le milieu de 2 côtés consécutifs du carré et joignez les points. Cela vous donne la taille du triangle de couleur
Naturellement cela suppose d’utiliser le même tissu pour la totalité du noeud et cela élimine la version bicolore, mais le montage est bien plus rapide.
Avec ce système vous pouvez faire très vite un cadeau de dernière minute. J’ajouterai que – même si on n’équipe guère les enfants de cravates, ce patron fait de superbes quilts de bébé!






Lorsqu’il y a quelques années nous avons fait nos recherches pour honorer notre patrimoine, nous avons surtout exploré le patrimoine architectural, c’est à dire les bâtiments dont la beauté et l’originalité donnent son caractère à notre Sud Ouest.
Aucune n’a pensé à célébrer celui qui a peut être été l’homme le plus génial de la région toulousaine: Pierre de Fermat.
Aux Etats Unis, une des chansons les plus populaires pendant la période de Noël s’appelle » The Twelve Days of Christmas », les 12 jours de Noël.
Il s’agit d’une jeune fille qui décrit ce que son amoureux lui a donné pendant les douze jours de Noël:


Aujourd’hui nous avons oublié le temps où les fidèles devaient se cacher et il nous reste une chanson dont nous pouvons garder le côté amusant ou dont nous pouvons aimer la symbolique en fonction de nos convictions personnelles.
Noël devient de plus en plus la fête des marchands. Les magasins et les marchés de Noël regorgent de guirlandes scintillantes, de boules multicolores, d’ornements de toutes sortes, pour des fêtes éblouissantes.
Le plus simple est de prendre une feuille de papier machine blanc de bonne qualité. Si vous vouliez des flocons plus gros vous pourriez prendre des feuilles en A3.
Le dernier pliage est le plus délicat puisqu’il faut diviser la base du triangle en 3 et plier de façon que les deux côtés se recouvrent.
Une fois cette préparation terminée, la fête commence.





Calendriers à thème comme ceux ci dédiés aux chouettes.





Le coquelicot pousse naturellement , même lorsque la terre est bouleversée par la guerre. Les destructions apportées par les guerres napoléoniennes transformèrent les champs dénudés en champs de coquelicots couleur sang.


ou ce simple soldat dont l’uniforme est immédiatement reconnaissable et dont on doit absolument se souvenir ( couronne de coquelicots)
Les styles sont variables: plus graphiques et abordant les différents thèmesliés au combat
N’oublions jamais que ces hommes ont vécu l’enfer pour que nos pays puissent conserver leur indépendance et leur identité










Halloween est célébré chaque année le 31 Octobre. Il est la continuation d’une tradition très ancienne, le festival celtique Sahmain pendant lequel les gens allumaient des lumières et portaient des déguisements destinés à effrayer les fantômes.
ce fruit d’automne qu’on peut associer à la période. Le jeu a été longtemps pratiqué, Agatha Christie en parle dans un de ses livres: on mettait des pommes dans un saladier empli d’eau. Il fallait mettre sa tête dans l’eau et attraper un fruit avec les dents. Les dames avaient marqué les fruits et selon la tradition celui qui attrapait le fruit allait épouser la personne qui l’avait marqué. Plus tard le jeu perdit sa signification divinatoire et on donna des lots au vainqueur.


La citrouille, elle est rattachée à la légende « jack-o’-lanterns ».
