Nous avions très peu de temps ce week end mais nous avons tout de même réussi à aller voir une partie de l’exposition de Lacaze, celle qui se tenait dans le château.

Le château arbore fièrement une croix occitane en patchwork
Lacaze est un de ces villages antiques et paisibles dont le Tarn a le secret. Niché dans une vallée étroite, il est dominé et protégé par un énorme château du XVème siècle magnifiquement restauré et conservé qui a troqué son rôle de défenseur de la vallée contre celui de centre d’exposition de rêve.
Centre de rêve puisque les gigantesques salles aux murs de pierres brutes mettent merveilleusement en valeur les oeuvres qu’on y présente.
Il faisait un temps merveilleux et nous nous sommes attardées à contempler la vallée, le Gijou qui l’irrigue et l’incroyable écrin d’arbres et de verdure.



Je n’ai pas eu le temps de trier toutes mes photos – je profite du soleil enfin revenu pour mener une lutte acharnée contre les mauvaises herbes qui ont profité de l’alternance pluie/ soleil pour envahir mon jardin et qui prolifèrent avec une vigueur et une ténacité qu’on souhaiterait à toutes les fleurs qu’il faut dorloter dans leurs pots. Le temps fantasque de ces derniers mois m’incitant à ne pas compter sur ce qu’il se passera la semaine prochaine en matière de méteo.
Cette semaine je vous présenterai donc simplement l’exposition « sac de chutes » organisée part la Courtepointe qui se tenait au premier étage. La semaine prochaine je vous parlerai de l’exposition « Art textile AnnSan ».
L’étage du château propose un étonnant mélange de grandes salles claires et de tout petits espaces – les salles des tourelles. Là aussi des murs de pierre brute servent de support. Les quilts semblaient faits pour le lieu ce qui n’a rien d’étonnant car ils se marient toujours très bien avec les bâtiments anciens.
Comme d’habitude j’ai photographié les quilts un peu au hasard, le thème « scrap » avait visiblement inspiré les couturières, tous étaient intéressants et superbement exécutés. Je me suis peut être davantage attardée sur les hexagones puisque je suis en train d’écrire un livre sur le sujet,et donc tout qui en comporte me saute aux yeux!



Je n’ai pas eu le temps, la semaine dernière de vous raconter ma visite à la première exposition organisée à Cugnaux par la Fibre Occitane. La Mairie avait prêté un lieu superbe, le Pôle Culturel impressionnant bâtiment aux espaces immenses inondés de lumière.
Après la publication de mon article sur les quilts d’enfants, j’ai reçu une très gentille lettre de Dany Michon. Elle me disait avoir créé et réalisé un tapis de jeu pour les enfants de Roques. Un tapis qui sert de support lorsqu’on raconte des histoires aux enfants. Un tapis avec lequel on peut jouer – les jouets associés au tapis permettent de s’identifier à la scène.
Et assez curieusement, au même moment mon amie Béatrice m’a montré des tapis de lecture réalisés pour les enfants qui viennent visiter la bibliothèque de l’ESCAL. Le but est le même: servir de support aux histoires qu’on leur raconte. Ces tapis ont été conçus et réalisés pas une des bénévoles de la médiathèque Chantal Pélissier.







Comme vous le savez toutes je suis plutôt du genre « traditionnel ». je préfère faire des variations sur des modèles classiques que me lancer dans ce qu’on appelle souvent « l’art textile »
et de coller le tissu sur le fond d’un seul coup de fer…. On peut donc utiliser de tout petits morceaux qui seront appliqués très vite, économisant des heures et des heures de travail patient.






Deux passacaglia dont un que j’ai beaucoup aimé parce que son auteur a su résister à la tentation de la surcharge qui accompagne souvent ce type de quilt.


J’ai cru que je ne pourrais pas écrire cet article : un certain » Virgin Media » essaie de d’imposer comme moteur de recherche sur mon ordinateur. Il m’a fallu plusieurs passages d’antivirus pour m’en débarrasser plus ou moins mais il semble infester d’autres sites que le mien ce qui limite mes explorations.




Les jonquilles sont déjà fleuries mais ce matin elles avaient l’air bien tristes car tout était blanc de givre.


Mais elle est très appréciée des quilteuses d’aujourd’hui parce qu’elle se prête particulièrement au piéçage papier. Je vous joins trois blocs différents réalisés à partir d’un piéçage papier. Naturellement on pourrait faire un montage ordinaire, sans papier.

Ce modèle par exemple a servi à exécuter un set de table original aussi bien qu’un joli panneau mural destiné à un cadeau.





J’ai gardé pour la fin cet étonnant Happy Heart. Même si c’est une application à bords vifs, il doit être difficile d’atteindre ce niveau de perfection dans l’exécution