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C’est la rentrée

Septembre marque la fin des vacances et la rentrée scolaire.  Cela représente parfois un soulagement pour les mamans qui vont enfin trouver le temps de se livrer à leur activité favorite: faire du patch.

Il existe relativement peu de dessins consacrés aux élèves  je n’en ai trouvé que deux, dont une série de dessins prévus pour la broderie machine qu montrent une Sue affairée se livrant à diverses activités scolaires

 

Il m’a donc semblé intéressant de me pencher sur un  très vieux classique du patch: « Little School House » La petite école.

Dés que les pionniers ont commencé à se regrouper en villages   ils ont cherché à créer des écoles.  Nos ancêtres savaient que l’apprentissage de la lecture et de l’écriture est la clé de la liberté  et permet ensuite l’ascension sociale  rêvée par tout bon américain.

Il n’était pas toujours facile d’avoir une école. Le bâtiment pouvait se construire assez aisément même s’il consistait souvent en une seule pièce dans laquelle tous les niveaux d’élèves se côtoyaient. Il était plus difficile d’avoir une institutrice et celle ci devait souvent se contenter de loger chez l’habitant.

Barbara Brackman  écrit dans  » Clues in the Calico » que le plus ancien bloc que l’on appelle Schoolhouse date de la fin du XIXème siècle – entre 1880 et 1890. Il a d’ailleurs reçu d’autres noms comme  « Old Kentucky Home » ou « Lincoln’s Log Cabin »

Schoolhouse or House in a Garden Maze, 1890 – 1892,

C’est Ruth Finley qui lui donne le nom  bien connu de « Little Red Schoolhouse » – la petite école rouge en 1929 .

J’ai retrouvé un  certains nombre de variations à partir du modèle. Dans plusieurs dessins, l’école est surmontée d’une petite construction contenant sans doute une cloche destinée à appeler les élèves.

« Dear Jane et Sentimental Stitches ont  revisité le bloc d’une façon très intéressante: le carré qui d’ordinaire contient la fenêtre est remplacé par un minibloc…..Elles ont créé 20 variations  à partir de l’école. l’ensemble est assez ancien ( 2013) et je ne suis pas certaine qu’il soit encore possible d’acheter les patrons – la version digitale n’est plus disponible, mais ils sont assez faciles à reconstituer et vous pouvez créer vos propres variations.

Le quilt réalisé par jeanne Bird vous donne une idée de l’effet d’ensemble.

 

Ruth Power

Les  feuilles comment à jaunir. L’automne n’est pas loin. Bonne année scolaire.

Former la relève

La plupart des clubs vieillissent. C’est le constat que l’on fait souvent dans les expositions. Lorsque je suis allée visiter celle de Saint Nicolas de la Grave il y avait une section pour « nonagénaires ».
Il faut dire qu’aujourd’hui la plupart des enfants ne savent pas coudre ni broder, et ceux qui savent préfèrent se mettre directement à la machine qu’aligner les points à l’aiguille.
La solution est de les former, de leur apprendre ce qui pourrait bien redevenir une technique de survie si la récession continue et s’amplifie.

A Saint Nicolas on avait prévu un « challenge enfants » qui montrait des carrés réalisés par les enfants de l’école. certes c’était plus du collage que de la couture véritable, mais c’est un bon début et on peut petit à petit introduire d’autres techniques.

D’autres essais ont été faits, cette fois dans le but de rassembler des fonds pour  l’école ou pour des causes charitables.

Souvent on utilise simplement la facilité procurée par les feutres indélébiles: les enfants dessinent un carré directement sur le tissu et un adulte les assemble.

Les tissus autocollants sont aussi découpés par les enfants et collés sur le tissu

Parfois on « triche »: le dessin de l’enfant est reproduit par un adulte

Ou l’enfant se contente de coudre certaines décorations comme les boutons. Dans le cas des cerfs volants il aurait été facile de les faire assembler par les enfants avant qu’il n’impriment la trace de leur main.

Mais quelques classes ont pris le défi au sérieux: Les enfants ont véritablement piécé un certain nombre de blocs .

Les enfants aiment faire des expériences nouvelles et il serait très facile de leur apprendre à coudre de façon ludique. Le quilt est un moyen aussi utile qu’ingénieux pour les amener  à apprendre les bases de la couture et à se perfectionner.

Feux d’artifice

La saison des fêtes  bat son plein. Et que serait une fête, même dans un petit village comme le mien si elle ne se terminait pas par un feu d’artifice.

Le thème a inspiré les quilteuses: naturellement la palme revient aux asiatiques. Ce sont eux, n’est ce pas , qui ont inventé le feu d’artifice .

On dit que les premiers feux d’artifice ont été tirés  en Chine dés le 11ème siècle. On les utilisait dans les grandes fêtes et ils étaient supposés chasser les mauvais esprits et apporter chance et bonheur.  Etre pyrotechnicien était un travail  de spécialiste très respecté et honoré.

Ils étaient à base de poudre noire mise dans des parchemins scellés.Mais dés le XIV ème siècle les livres chinois décrivent la façon de créer les fusées et les produits à ajouter pour obtenir des couleurs variées.

Chinese firework by aardwark quilts

 

La poudre noire ne sera connue en Europe que 2 siècles plus tard grâce à Marco Polo. Et il faut attendre le XIV ème siècle pour que les feux d’artifice fassent leur apparition en France.

Le premier feu d’artifice tiré en France ne le sera qu’au 17ème siècle, lors du baptème du futur roi Louis XIII. Sa popularité ne cesse de croître.

Des livres sont  publiés dans le courant du XVIIIème siècle pour décrire les modes de fabrication: « Traité des feux d’artifice pour le spectacle » d’Amédée François Frézier publié dés 1706 et réédité en 1747.   Vient ensuite en 1758 la contribution du missionnaire Pierre Nicolas le Chéron d’Incarville ….On composera même des musiques en l’honneur des feux d’artifice comme la Musique pour les feux d’artifice Royaux composée par George Frédéric Haendel en 1749 pour célébrer le traité d’Aix la Chapelle signé en 1748.
Les scientifiques s’y intéressent également: Bertholet découvre en 1786 que l’oxydation avec le chlorate de potassium permet d’obtenir  des fusées violettes.

Dreaming Fireworks, Etsuko Iitaka, Tokyo

Les feux d’artifice aujourd’hui  ont atteint leur maturité. Outre la multiplication des couleurs et des formes on a multiplié les recherches concernant la sécurité…. les fusées d’origine avaient tendance à provoquer des accidents ou des incendies.

Des festivals -compétitions de feux d’artifice se déroulent partout dans le monde. Le plus important se tient  ou se tenait à Manille dans les Philippines mais il y a aussi  celui de Montréal,  et ceux qui ont (ou avaient lieu à Cannes). Lorsque j’étais jeune j’ai  assisté plusieurs fois à celui de Cannes, c’était absolument stupéfiant et féérique. Mais cela remonte à une  quarantaine d’années et je ne sais pas s’il a encore lieu.

A défaut de fusées réelles les quilteuses en ont mis sur leurs quilts. La plus inspirée est sans doute la japonaise Etsuko Litaka . Mais d’autres quilts ont eté réalisés  par d’autres artistes.

Finale of Fireworks by Etsuko Iitaka, Japan

 

celebrate qwith fireworks inspiré par le quilt d’Etsuko Litaka

Linda Mc Gibbon

The Fireworks Mystery Quilt by Kathleen Mc Musing

Il existe heureusement pour nous des modèles plus simples à réaliser mais qui font tout de même leur petit effet!

 

Les plus anciens dessins ont été publié il y a longtemps comme celui-ci  « pyrotechnics » qui provient du Ladies’home  Journal.

Pour terminer je vous donne  un modèle simple  créé par Jaybird Quilts pour que vous puissiez vous lancer et faire votre propre quilt feux d’artifice!  A la base un simple carré divisé en trois… La difficulté consiste à tourner les blocs dans le bon sens pour obtenir la forme finale

A moins que vous ne préfériez tricher et mettre la couleur au mileu du bloc ( la partie blanche du dessin) ce qui facilite le montage. C’est ce qu’a fait Corey de Coriander quilts.

L’expo est finie

L’expo s’est terminée  pour la fête des mères. Un public passionné qui est resté des heures à tout examiner et à poser des  questions. Tous ces contacts si sympathiques m’ont fait énormément de plaisir. Le clou de l’exposition n’a pas été un de mes quilts anciens mais une robe que j’avais fait pour ma fille Chantal …. il y a déjà plus de 30 ans ce qui fait que si elle n’est pas encore antique elle est au moins vintage!

J’étais restée perplexe lorsqu’elle m’a demandé ce cadeau de Noël et j’ai profité de l’occasion pour faire des tas d’expériences .

Ma grand mère m’avait enseigné ce qu’on appelait alors la « dentelle de Milan », une dentelle à l’aiguille  faite à partir  d’un lacet bâti sur de la toile d’architecte ( une toile raide comme celle qui garnissait les vestons) . Le lacet était devenu introuvable et internet ne permettait pas encore de faire  des recherches hors de la France. J’ai donc décidé d’utiliser un lacet fin et flexible  qui a l’avantage d’ajouter de la couleur à l’ensemble.

J’ai continué à utiliser le lacet  pour créer des formes. Celui-ci est plus rigide mais le relief obtenu est très intéressant. J’ai aussi fabriqué de petites fleurs au crochet pour décorer les coutures en lieu et place de la broderie.

Et enfin j’ai expérimenté la broderie sur velours. Le velours est difficile à broder puisqu’on ne peut pas utiliser un dessin qui servirait de repère, j’ai donc utilisé un canevas dont j’ai ensuite enlevé les fils.

Nos grands mères contournaient la difficulté en faisant de merveilleuses peintures sur velours. Là aussi j’ai commencé à faire des expériences mais je n’ai pas encore eu le temps d’approfondir.

Pendant l’exposition sont arrivés les tout premiers exemplaires de « Créez votre Patchwork » un livre que Mireille Boss, alors présidente de France Patchwork, avais publié  il y a très longtemps en noir et blanc et qui était épuisé. Je l’ai mis en couleurs ce qui a demandé des heures et des heures de travail car il fallait refaire tous les dessins et moderniser un peu la présentation.  Le peu d’exemplaires que j’avais est parti très vite et j’étais ravie car c’est vraiment un ouvrage sur les techniques de base du patch  et j’avais peur d’en rebuter plus d’une.

Expo Avignonet

Celles d’entre vous qui m’avaient fait le plaisir d’assister à ma conférence aux archives municipales savent que le crazy est une de mes passions. Au fil des années j’ai rassemblé une petite collection de crazys anciens et j’avais toujours eu envie de leur consacrer une véritable exposition. Le problème étant toujours de trouver une salle!

La mairie d’Avignonet a eu la gentillesse de nous prêter une des salles de la médiathèque et je peux donc enfin réaliser mon rêve. Et la période choisie est idéale puisque une de mes récentes acquisitions a été dédié    en 1885 à une mère,  probablement par ses filles.

La médiathèque d’Avignonet est facile à trouver: il suffit de viser la tour qui est une des curiosités du village. Mais pour plus de sûreté Elisabeth a promis de prévoir un flêchage pour que nous n’ayons pas le problème rencontré à l’ESCAL de Nailloux!

Il y a deux sortes de crazys: les crazys « de musée » ces merveilleux ouvrages réalisés par les riches bourgeoises de l’époque victorienne, incroyablement préservés et décorés. La seconde catégorie est celle des crazys faits par les femmes américaines qui voulaient suivre la mode sans toujours en avoir les moyens financiers ou techniques- quand on travaille dur à longueur de journées on n’a pas le temps de broder des choses compliquées-

Je me suis toujours sentie en affinité avec ces femmes pour qui le patchwork pouvait être une façon de rêver et de créer dans une vie souvent bien austère et c’est à elles que j’ai pensé  tout au long du travail.  Nous serons là pour vous expliquer tout ce que vous ne savez pas encore sur la technique.

A bientôt.

The Gloucestershire Cheese Rolling Festival

Le printemps est presque là même s’il se fait un peu désirer et les magasins sont remplis de muguet, d’oeufs en chocolat et de lapins de Pâques.

Cette année, j’ai eu envie de faire une pause patchwork et  de  résister au  chocolat ( tâche presque impossible).
J’ai donc fait un tour du monde pour voir comment on célébrait le printemps ailleurs .

En Angleterre  on fête  » Spring Bank Holiday « , un des rares jours fériés de l’année. Et Gloucester fête Bank Holiday d’une façon tout à fait particulière. C’est le jour  de « Cooper’sHill Cheese Rolling and Wake »

Des milliers de gens se réunissent  sur une colline particulièrement escarpée pour assister à la course au fromage annuelle.  Cette course semble avoir une origine très ancienne. Il semble qu’au départ on ait fait rouler des broussailles enflammées sur la pente pour symboliser le début d’une année nouvelle. Ce serait lié à un rite de fertilité destiné à assurer une bonne récolte.

Le fromage utilisé actuellement est un « Double Gloucester » rond protégé par un entourage en bois et décoré de rubans. Depuis 1988 il est fabriqué chaque année par Diana Smart  de Churcham, Gloucestershire. Elle  utilise le lait de son troupeau de vaches brunes suisses et elle est la seule à utiliser encore  les méthodes de fabrication traditionnelles.  Le vainqueur remportera le fromage!

De l’avis général il faut être un peu cinglé pour participer à la course. En effet une roue de fromage d’environ 4 kgs est lancée et descend la colline environ 110 km à l’heure, les participants doivent courir derrière elle.  Le premier qui atteint le bas de la pente sans s’être cassé le cou a gagné la course.

Si vous avez jamais essayé de descendre une colline escarpée en courant vous voyez ce que je veux dire. Il faut être particulièrement sportif et avoir un sens de l’équilibre absolu pour ne pas multiplier les chutes. Sans compter l’intervention des autres concurrents qui volontairement ou non peuvent vous faire tomber. Un des champions de la course  – il a gagné 16 fois – dit qu’il faut se pencher en arrière, mais c’est plus facile à dire qu’à faire.

D’ailleurs en bas de la colline une équipe médicale attend les concurrents pour soigner  les fractures, épaules démises et autres coups sur la tête et bras  ….

Il y a 4 courses: une pour les hommes, une pour les femmes, une pour les garçons et une pôur les filles et tous manifestent le même enthousiasme et le même mépris du danger!

Mais tout le monde sait que le printemps rend un peu fou! Et ça n’arrête pas les concurrents Il faudra, l’an prochain que j’aille à Gloucester oir ça de près!

Norvège

L’autre jour ma fille m’a envoyé un lien vers un site consacré aux célèbres pulls norvégiens, lien que j’ai aussitôt mis sur ma page FB tant cela m’a paru intéressant.

https://craftsmanship.net/the-nordic-sweater-detective/?fbclid=IwAR2DrZAJGOgjpBBFJig9Wvu9jTXAY-eeYXkhSyHvfSavRfdc5QPcHmvC88w

En le regardant je me suis dit que si on parlait souvent et facilement des traditions anglo-saxonnes apportées par les migrants aux USA on faisait beaucoup moins références à l’héritage scandinave.

Un des apports majeurs des pays du Nord aux USA a été le si traditionnel « Log Cabin ».   Certes le concept  semble avoir été inventé par un architecte romain, mais mais c’est dans les pays de forêts comme la Norvège qu’il s’est le plus épanoui.  Il en existe encore des exemples soigneusement préservés.

Naturellement le tricot semble avoir été un des arts majeurs. Là aussi les rigueurs du climat exigent en hiver de nombreuses – et chaudes- couches de vêtements , même pour les plus endurcis.

Les norvégiennes sont  parties de ces dessins traditionnels et les ont traduites en tissu. Il en est résulté une série de quilts traditionnels reproduisant ces motifs et en particulier l’étoile à 8 branches et ses variaitions.

Voici par exemple un bloc appelé Norvège, créé et exécuté par des américaines et qui est une variation des motifs précédents. C’est une sorte de variation sur le log cabin. L’auteur du quilt l’a traité en « scrap ». il me semble que l’effet aurait été meilleur avec des couleurs plus organisées ou en faisant un bicolore dans la tradition norvégienne.

Je préfère par exemple celui là, mais naturellement c’est affaire de sensibilité…

 

centre d’un quilt appliqué main d’après des motifs traditionnels.

Les motifs floraux semblent avoir moins tenté les quilteuses. Il faut dire que leurs volutes sont très complexes et difficiles à reproduire. N’éanmoins une jeune fille a pris le motif central d’u patch réalisé par sa mère.

Elle s’est beaucoup excusée de son  manque de maîtrise de la  photo qui ne lui a pas permis de prendre le quilt entier. C’est bien dommage si on en juge par la perfection du centre.

Certains quilts sont très traditionnels comme

 

 

D’autres quilts sont  le sont moins  …

 

ou  encore moins comme cet extraordinaire pyramide par exemple

Et naturellement dans ce pays maritime les bateaux n’ont pas été oubliés et ont inspiré de très belles choses

Ce dernier quilt représente  le bateau Osenberg qui se trouve actuellement au musée de la marine  d’Oslo. il fut construit aux environs de 817 Avant J.C.  et il était enterré dans le tumulus consacré à une reine, probablement la reine Asa.
Et si vous voulez faire du « Norvégien » mais que vous manquez d’inspiration, vous pouvez toujours employer les tissus que ces forêts romantiques ont inspiré à Michael Miller!

 

 

journée de l’amitié

Jeudi dernier avait lieu à Balma la journée de l’amitié de la délégation. Une journée   parfaite autant par le temps merveilleux qui nous a favorisées que par la superbe organisation et l’ambiance amicale qui régnait.

Brigitte et son équipe s’étaient assuré le concours d’Anne Carson qui avait préparé avec soin les quelques 130 kits nécessaires au travail de la journée: un bouquet de fleurs réalisé à l’aide de fils fantaisie,   chenille, laines fantaisies, ruban  multicolore (qu’elle avait teint elle même).  Et plusieurs de ses amies circulaient pour nous aider, nous donner conseils et encouragements.

En ce qui me concerne j’ai découvert que, telle Monsieur Jourdain, je pratiquais depuis des années la broderie créative sans le savoir, mais je me suis tout de même beaucoup amusée car en matière de broderie on n’a jamais tout découvert et il y a toujours de petites futées qui trouvent de nouveaux trucs pour enrichir cet art millénaire et si malmené ces dernières années,-confisqué comme il l’avait été par le « point compté ». Je me réjouis de le voir revivre, ça m’a donné un nouvel élan et je remercie donc toutes celles qui ont contribué à faire de cette  journée une découverte et  un succès.

Quelques très beaux quilts étaient exposés sur des grilles . là aussi la créativité des patcheuses semble sans limites. L’unanimité s’est faite autour de l’arbre d’  Annie Vieussens, époustouflant tant pas la perfection de la technique que par sa beauté.

Pour ma part je le mettrais à égalité avec le ravissant village en noir et blanc épuré et poétique de Fanfan Saint Martin.

Les autres quilts étaient très beaux aussi et méritaient  notre admiration , je vous donne simplement deux échantillons, tous auraient mérité une photo.

Une belle journée. A bientôt pour d’autres journées comme celle là.

Les souris

Depuis quelques temps je subis une attaque en règle des souris. Certes il y en a toujours eu plus ou moins dans ma vieille maison et cela m’amuserait plutôt tant que ça reste dans des limites raisonnables. Mais trop c’est trop!

En moins de 15 jours j’ai découvert:

  • Qu’elles avaient réussi à  s’introduire dans un sac de croquettes de chien de 18 kg qu’elles ont complètement pollué. Pourtant ces sacs sont gardés dans de grandes poubelles en plastique épais au couvercle solide et il n’y avait pas le moindre trou …. mais il n’y  avait pas moins de 8  cadavres dans le sac, un record!
  • Qu’elles s’étaient introduites dans le carton à dessin dans lequel  je conserve mes maquettes  et y avaient fait aussi des ravages . Mes dessins doivent leur sembler indigestes parce que là aussi j’ai trouvé leurs cadavres.
  • Qu’elles couraient  partout dans la cuisine alors que tous les comestibles sont soigneusement enfermés car j’ai des animaux voleurs.

Mes chats ne peuvent pas les attraper à l’intérieur de la maison car il y a trop de caches possibles pour elles qui sont inaccessibles pour eux. Les tapettes fonctionnent bien,  il y en a toujours qui reviennent mais d’habitude elles ne font pas de dégâts.

Bref, l’esprit axé sur ces sales bêtes j’ai voulu me distraire en regardant des quilts. Et je me suis demandé si cela avait inspiré les artistes.

J’ai été surprise. Il y a beaucoup de quilts comportant des souris que je ne m’y attendais. et toutes les techniques sont représentées.

Piéçage – essentiellement piéçage papier.

Ces deux là m’ont semblé particulièrement attendrissantes

Mais il y en a d’autres

English Paper Piecing Templates Uk Awesome Mouse and Swiss Cheese Foundation Paper Piece Quilt Pattern by

L’appliqué est bien représenté

la plupart du temps il s’agit de mini quilts, mais on trouve aussi de vrai tableautins comme celui-ci. Je ne sais pas si Lili adore les souris ou s’il s’agit simplement de lui apprendre à ne pas en avoir peur !

L’exemple le plus extraordinaire que j’ai trouvé est le suivant : tout un quilt fait de blocs brodés  d’après des dessins  de Dougal Ann Walker et racontant les étapes de création d’un patch.

« les souris patcheuses »

Je vous donne les références du blog: tous les carrés sont photographiés séparément et cela vaut la peine d’aller les regarder.

http://minipatch.canalblog.com/archives/2015/07/01/32296225.html

 


On a toujours tort de faire confiance à l’informatique! il me semblait bien que le blog suscitait moins de commentaires, mais je n’avais pas réalisé que l’envoi automatique d’une notification aux abonnés lorsque j’écris un article foirait complètement. Le logiciel a purement et simplement cessé de fonctionné et ça sans donner le moindre avertissement. Il va falloir réparer. Donc si vous êtes abonnés et n’avez pas reçu de nouvelles de moi, excusez moi , c’est la faute à Mail Poete!