Le quilt de Nolan

Une de mes amies du club de peinture vient d’avoir un bébé. Tout le monde voulait lui faire un petit cadeau mais lequel? Une peinture provenant de chacun de nous aurait un peu encombré la chambre!

J’ai donc proposé que chacun peigne un carré de tissu. Je  les assemblerais ensuite  pour faire un patch. L’idée a plu et nous nous sommes mis au travail. Je suis la seule à faire du patchwork et ils ne savaient pas trop à quoi nous allions aboutir mais ils m’ont fait confiance.

J’avais proposé le thème du clown  car le sujet se prête à de multiples variations et j’avais une collection de dessins rassemblés au fil des ans. L’idée les a séduits  et nous nous sommes beaucoup amusés à créer des assemblages aussi insolites que possible.

Ce n’était pas facile pour la plupart car ils ont l’habitude de toiles épaisses tendues sur un cadre et sur lesquelles ont peut corriger les erreurs: il suffit de repasser un coup de peinture. Mais l’enthousiasme aidant nous avons surmonté les difficultés et le résultat nous a enchantés.

La peinture permet de faire des dessins très fins et  ce cadeau auquel tout le monde a participé sera vraiment celui de tout le club.

J’ai réalisé un assemblage très simple pour bien mettre en valeur les dessins.

Et je peux vous dire que cette sacré peinture est vraiment résistante! Lorsqu’il se produisait un raté c’était impossible à effacer , même avant fixation. D’où certains détails de camouflage ajouté après coup.

 

Marlin Turner

Lorsque je vous avais montré les photos de Sidayala vous avez pu juger de la qualité du travail des quilteuses d’Afrique du Sud. En voici un nouvel exemple.

Usha International Limited est une compagnie spécialisées dans les articles de maison- machines à coudre Janôme, fers à repasser, ventilateurs, matériel de cuisine etc. Et sa clientèle est essentiellement en Asie.

Elle vient d’organiser un premier festival de quilts à Chennaï La grande gagnante de ce festival a été Marlin Turner pour son  » Royal Doulton Delft or Wedgewood »  Ce quilt merveilleux a été inspiré par les fameuses porcelaines bleues qui ont fait la célébrité de Delft et de Wedgewood. 
Classique et pourtant original ce quilt avait déjà fait sensation en Mars 2018 à Dubaï. Pendant le IQS Dubai 2018 Quilt Exhibition.

Et en 2014 un autre de ses quilts « Passion Lives on » avait gagné le « Best of Show » dans le même IQS exhibition de DubaÏ. (J’aurais aimé trouver une meilleure photo mais elle ne semble pas exister!)

Marline Turner de Pietermaritzburg, Kwa Zulu-Natal en Afrique du Sud a une passion pour l’appliqué et voudrait communiquer cette passion à tous ceux qui suivent ses cours. Pourtant on trouve peu d’informations sur cette artiste discrète: les photos de ses quilts sont pratiquement introuvables et même si on aimerait en savoir davantage sur son travail on reste sur sa faim. Quel dommage que l’Afrique du Sud soit si loin, j’aurais bien voulu aller travailler mon appliqué avec elle!

 


On a toujours tort de faire confiance à l’informatique! il me semblait bien que le blog suscitait moins de commentaires, mais je n’avais pas réalisé que l’envoi automatique d’une notification aux abonnés lorsque j’écris un article foirait complètement. Le logiciel a purement et simplement cessé de fonctionné et ça sans donner le moindre avertissement. Il va falloir réparer. Donc si vous êtes abonnés et n’avez pas reçu de nouvelles de moi, excusez moi , c’est la faute à Mail Poete!

Bicolores

Pour qu’un quilt soit vraiment réussi il faut que la gamme colorée employée le soit aussi.

Et c’est là que les difficultés commencent. Même si certains pensent avoir « un sens inné de la couleur », l’expérience montre que ça n’est pas tout à fait vrai même si, dans ce domaine comme dans bien d’autres, certains sont plus doués que d’autres. Si les artistes japonaises ont pu émerveiller le monde des quilteuses c’est parce que la plupart avaient reçu une solide formation artistique et que la couleur n’avait plus de secrets pour elles.

Tout le monde ne peut pas recevoir ce type de formation et, si vous ne vous sentez pas vraiment sûre de vous, il est une manière simple de contourner le problème: faire du bicolore. Les quilts anciens comportent d’innombrables quilts réalisés en bleu ou en rouge sur fond blanc et la plupart sont très spectaculaires. Pas d’erreur possible et un contraste assuré!

D’ailleurs en 2011 le American Folk Art Museum a transformé  les 5000 m2  du  Wade Thomson Drill  Hall  de  Park Avenue  en y installant les   650 quilts américains rouges et blancs  de la collection de  Joanna S. Rose.

 

Voici quelques exemples de quilts réalisés de cette façon. Celles qui n’aiment pas le rouge peuvent utiliser le bleu, et je suppose que les irlandaises utiliseraient le vert pour honorer Saint Patrick.

Une autre façon d’utiliser la couleur unique est de varier les tissus d’une même gamme. Je vous donne par exemple quelques exemples faits à partir de variations sur le bleu. Cela introduit de la vie dans l’ouvrage sans heurter le regard. L’harmonie colorée est là, mais le fait d’avoir combiné des tissus différents introduit une note de fantaisie qui ne serait pas là si vous utilisiez un seul tissu coloré ou un uni.

Et il reste bien sûr l’éternel  » noir et blanc ». C’est le contraste absolu, c’est aussi le moyen de réaliser des quilts très « graphiques » et à l’aspect résolument contemporain.  Si  vous voulez un résultat plus doux à l’oeil vous pouvez troquer le blanc pur contre un faux uni et introduire quelques noirs imprimés.

Il a gelé

Ces quelques jours si froids m’ont rappelé l’existence d’un motif qu’on utilise peu , le cristal de glace. Le cristal de glace est toujours hexagonal et  on peut créer des tas de variations à partir de cette forme.  Comme les cristaux sont généralement très découpés Il sont  techniquement très difficiles à réaliser.

Mais comme vous le savez, la créativité et l’habileté  des quilteuses ne connaissent pas de limites et elles n’ont pas hésité à créer des motifs intéressants.

Certaines, comme Paula Nadelstern ont superbement  surmonté la difficulté en utilisant de minuscules fragments de tissu. et le résultat témoigne de son incroyable maîtrise.

Kaleidoscopic XXII Ice Crystals, 41 x 54, copyright 2000, Paula Nadelstern

D’autres, comme Eileen  Fowler ont utilisé la facilité offerte par le piéçage papier – qui permet d’exécuter avec précision des assemblages compliqués.

Si on a une maîtrise parfaite du matelassage machine comme « Twocatsquilts »  on peut aussi  simplement dessiner les cristaux sur un fond.

 

Mais certaines ont pensé à celles d’entre nous qui sont moins expertes!

Ce dessin spectaculaire  et pour tant très simple a été créé  par Dianne Gronfors. Je l’ai décomposé pour vous et vous pouvez constater qu’il est créé à base de carrés: trois carrés différents, le premier sert pour le bloc central, les deux autres pour la bande de séparation. Les blocs sont posés en diagonale ce qui donne davantage d’impact au dessin .

Pour ma part, il y a très longtemps, j’avais contourné la difficulté en créant des cristaux à partir de fleurs de guipure et en les appliquant sur un fond  de satin bleu glacier.

Christmas Stocking

La plupart des traditions de Noël remontent à la nuit des temps, même si le christianisme s’ en est approprié une bonne partie, substituant l’enfant Jésus aux bénéficiaires d’origine. Cela n’ôte rien à leur sens symbolique et à leur valeur universelle. En effet la plupart de ces fêtes sont liées au solstice d’hiver qui marque la fin du raccourcissement des jours et le début d’une remontée vers la lumière.

Sous une forme ou sous une autre tous les peuples ont célébré le «Sol Invictus» le Soleil invaincu. En l’enfant Jésus de la crêche symbolise aussi cette permanence de la vie. Il est donc naturel qu’on ait placé arbitrairement sa naissance à cette époque de l’année, même si aucun historien ne semble savoir de façon certaine à quel moment il est né.

– Le gui était la plante sacrée des druides et les païens considéraient les plantes toujours vertes comme le sapin comme des symboles de la vie éternelle et de la renaissance. C’est la raison pour laquelle gui et sapin sont présents dans nos maisons à cette époque de l’année.

– D’autres traditions sont à l’origine des «christmas stocking», ces chaussettes qu’on suspend dans la cheminée. La fête du Dieu scandinave Odin, Yule se situe le 21 Décembre. Selon la légende racontée par Phyllis Siefker les enfants  suspendaient dans la cheminée leurs chaussettes remplies de carottes et de sucreries à l’intention du cheval ailé d’Odin, Sleipnir. Pour les remercier de leur gentillesse le cheval remplissait la chaussette de sucreries.

D’autres traditions attribuent l’origine des chaussettes de Noël à  Saint Nicolas qui se confond souvent actuellement avec le Père Noël. 

Saint Nicolas, né en 280 AD, à Patara, une ville Asie Mineure. Fervent disciple de Jésus et très riche lui même il consacra sa vie à aider les pauvres et les malades et devint très jeune évèque de Myra. Il parcourait la contrée en distribuant cadeaux et argent mais il le faisait toujours de nuit pour rester anonyme. On raconte qu’un paysan vivait à Patara , sa ville natale avec sa femme et ses 3 filles. La femme mourut subitement de maladie lui laissant la charge des filles qu’il dut assumer malgré son chagrin. Lorsque les filles furent en âge de se marier il était si pauvre qu’il ne pouvait pas  fournir la dot qui leur aurait permis de trouver un époux convenable et cela ajouta à sa peine. Un jour les filles firent la lessive et suspendirent les chaussettes de la maisonnée au dessus de la cheminée pour qu’elles sèchent pendant la nuit. Nicolas décida de profiter de l’occasion. Il attendit que tout le monde soit endormi puis il se glissa dans la maison et mit suffisamment d’or dans les chaussettes pour que le prix de la dot soit couvert. Les filles furent bien mariées à la grande joie de leur père.

Peu à peu sous l’influence du christianisme Saint Nicolas se substitua à Odin et les carottes furent remplacées par le verre de lait et les biscuits que l’on place sur une table à l’intention du père Noël. 

C’est ainsi que commença la tradition des chaussettes suspendues dans la cheminée la veille de Noël. Au départ les enfants suspendaient leurs chaussettes de tous les jours puis on se mit à fabriquer des chaussettes décorées spéciales qui ne servent qu’à cet usage. Chaque famille choisit avec soin la décoration du la chaussette et parfois on brode dessus le nom du membre de la famille pour qui elle a été faite.

Si vous ne savez pas coudre vous pouvez la tricoter. Il existe de nombreux modèles de tricot à  motif Noël généralement inspirés de  la tradition scandinave. Et en dernier ressort vous pouvez l’acheter toute prête- mais ça ne sera jamais aussi personnel que si vous l’avez faite vous même avec l’aide de vos enfants.

Et comme de nombreuses familles n’ont plus de cheminée la chaussette peut être suspendue n’importe où comme en témoigne cette photo conservée par le Smithsonian Museum.

 

Arbres de Noël

Pendant des années, j’ai consciencieusement décoré le traditionnel arbre de Noël sans lequel Noël ne serait pas vraiment Noël.

Pendant longtemps nous achetions un sapin chaque année mais nous n’aimions pas vraiment participer au massacra annuel qui fait couper tant d’arbres au nom de la célébration de la fête. Nous l’avons alors remplacé par un arbre artificiel. C’était plus satisfaisant au niveau écologique  mais ça ne remplaçait pas vraiment « le vrai ».

Et maintenant que les enfants sont adultes ainsi que les petits enfants  j’ai de moins en moins envie de décorer toute la maison pour les fêtes comme je le faisais autrefois. Et cette année je n’avais rien envie de faire du tout!  J’ai donc cherché une solution et la vue d’un petit film américain me l’a donnée. Il s’agissait de deux enfants dont la maman était si pauvre qu’elle n’avait pas les moyens d’acheter l’arbre et encore moins ceux d’acheter les guirlandes et boules indispensables à sa décoration. La petite fille décidait donc de dessiner l’arbre sur le mur de la chambre et de le décorer avec des capsules de bouteilles de bière  récupérées dans le bar où travaille la maman.

Après tout un arbre n’a pas besoin d’être réel pour exister!  Et on peu aussi faire simplement un panneau mural dont on peut varier la décoration et qui servira tous les ans.

Le premier et le plus simple est simplement composé de triangles. Il conviendra à celles qui préfèrent un panneau « dépouillé. »

Le deuxième  peut être réalisé en pliages superposés façon Somerset patchwork revisité pour des rectangles. Cela donne une impression de relief  et chaque morceau peut être décoré d’une grosse perle dorée ou de petites breloques comme  celles qu’on utilise pour les bracelets.

Le suivant est astucieusement composé de morceaux superposés dont les bords ont été travaillés pour donner l’impression d’une vraie branche tombante. Et aux perles et breloques on a ajouté des guirlandes de perles.

Celui ci est composé uniquement de yoyos cousus sur un fond et abondamment décorés de perles. Il est très beau mais on pourrait le réaliser avec une séries de tissus verts ce qui ferait plus « sapin de Noël »

Une arbre tout simple à base de carrés et de triangles. le choix des tissus lui donne beaucoup de vie et lui aussi est décoré de guirlandes de perles. On a mis en haut une véritable étoile peut être un vestige d’une paire de boucles d’oreilles.

Celui ci  pourrait être réalisé de façon astucieuse avec un centre en forme de cône sous lequel on a glissé une série de somerset -prairies points. Des étoiles sur le fond, des guirlandes de perles et aussi des décorations miniatures multicolores donnent l’impression qu’on a affaire à un arbre véritable.

Le dernier a été  créé avec un simple tissu en forme de triangle appliqué sur un fond. Et en guise de décoration on a suspendu une série de yoyos précédés d’une grosse perle. 

Je ne sais pas encore ce que je vais faire moi même, peut être une simple combinaison des idées précédentes, bien que je sois très tentée par le dernier modèle: dans ce cas j’utiliserais des tissus métallisés pour les yoyos et j’ajouterais sans doute quelques guirlandes. Il n’est pas nécessaire de s’en tenir aux guirlandes de perles d’ailleurs, des rubans de papier coloré pour emballage donneraient sans doute un résultat intéressant surtout si on les fait un peu « tirebouchonner ».

11 Novembre 2018

La Mairie d’Avignonet a célébré le centenaire de l’armistice avec  panache . Les chorales locales avaient appris pour l’occasion des chants patriotiques . Une belle cérémonie s’est tenue devant le monument au morts  Et la très compétente association historique « Poussières d’Histoire » a organisé une exposition  consacrée à cette guerre qui fut sans doute la dernière guerre patriotique.

L’affiche appelant à la mobilisation avait été pieusement conservée sous verre. Malheureusement la vitre a capté le reflet de la fenêtre située en face et endommagé la photo.

Ce que j’ai aimé dans cette exposition c’est qu’elle a aussi rendue hommage à tous les habitants du village qui ont participé aux combats et se sont illustrés en rapportant médailles et citations.

J’ai été étonnée de la quantité d’objets rassemblés.  Armes soigneusement entretenues : fusils, canon miniature et une des premières mitrailleuse,s.

Uniformes pieusement conservés dont ces fameux pantalons rouges qui ont causé tant de morts.

Une très belle selle bien astiquée elle aussi ce qui a préservé le cuir.

Il y avait même un brancard d’époque  et un tablier de croix rouge rappel  de ceux qui se sont dévoués, parfois au péril de leur vie , à aller chercher les blessés sur les champs de bataille pour les amener à a sécurité relative des hôpitaux de campagne.

A l’extérieur un authentique camion utilisé pendant la guerre

Le club de patchwork a voulu apporter sa contribution à la commémoration et nous avons réalisé un quilt .

Nous avions choisi de remplacer le drapeau par les fleurs de France qui le symbolisent! bleuets, marguerites et coquelicots,  Et la mairie a fait de même: les gerbes déposées devant le monument au morts étaient faites des mêmes fleurs

Une commémoration digne  qui nous incite à ne pas oublier ce que deviennent un pays et ses habitants lorsque l’enfer se déchaîne.

 

Sorcières ou chrysanthèmes

Le temps estival d’hier et d’aujourd’hui nous a permis de nous remettre du mauvais temps qui accompagnait la Toussaint. Beaucoup d’entre nous sont allées fleurir les tombes familiales et l’on voit partout  les merveilleux pots de chrysanthèmes  qui se vendent pour l’occasion.

La  » Fleur d’or » n’a guère inspirée les quilteuses. Je n’ai trouvé qu’un seul quilt qui l’utilise, un superbe appliqué de Carol Varian.

Pourtant il y a longtemps déjà j’avais fait à grand peine un « chrysanthème géant » .

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La foire d’Automne d’Avignonet

Hier comme chaque année Avignonet était en fête. La foire d’automne rassemblait des artistes, des artisans et les stands d’un vide grenier. Nous avions été très inquiets car la méteo n’était pas favorable et nous redoutions la pluie. Nous avons eu du soleil toute la journée! Hélas le vent d’Autan soufflait en tempête et a rendu la journée bien pénible pour ceux qui tenaient un stand à l’extérieur. Le maire avait dû décider au dernier moment d’en déplacer un certain nombre car leur sécurité ne pouvait pas être assurée sur le parvis de l’église. De nombreux visiteurs et flâneurs ont bravé les éléments et il faut dire que cela en valait la peine: une partie des stands étaient consacrée à ces métiers anciens et trop oubliés de nos jours.

J’ai acheté un jus de pomme délicieux. Il avait été pressé devant moi à l’aide d’une presse manuelle et s’il n’avait pas la limpidité des jus de pommes industriels, il leur rendait des points sur les plans de la fraîcheur, de la qualité et du goût. Les chalands ne s’y trompaient pas et la vendeuse avait peine à suivre la demande.

Les pommes sont hachées

puis pressées

Même enthousiasme vis à vis du pain pétri sur place, cuit dans un four « de campagne » et qui se vendait tout chaud à peine sorti du four.

la farine est tamisée devant nous

la miche prête à enfourner

Des pruneaux moelleux de la dernière récolte, des chataignes grillées sur place , des gâteaux et des oreillettes faites maison, du miel récolté autour du village complétaient le régal.

Une fois de plus je suis tombée en arrêt devant le spectaculaire soufflet du chaudronnier, et devant l’habileté  de la « balancière »  qui tressait devant nous ses paniers d’osier. Il y avait aussi de nombreux objets en bois au fini impeccable, des lainages faits main à partir de laines moelleuses… et bien d’autres choses encore.

la magie de l’osier

La balancière à l’oeuvre

Un rempailleur de chaise réparait des chaises avec de vrais brins de paille . Bref j’ai retrouvé mon enfance et je suis heureuse que la mairie d’Avignonet fasse tant pour maintenir nos traditions vivantes.

Le vide grenier était de qualité aussi : de très beaux objets,

de vieux outils. Je me suis sentie réconfortée…. j’avais plus ou moins renoncé à ces vide greniers consacrés pour la plus grande part aux jouets et vêtements d’enfant – ce qui ne me concerne plus!

L’art n’était pas oublié. Les belles salles de la bibliothèques abritaient des artistes de divers horizons, peintres, potiers, un ferronier…. et nous.

Nous avons été heureuses d’être invitées à participer en tant qu’artistes et nous avons eu un bel emplacement  inondé de lumière qui mettait bien les patchs en valeur. Les patchs exposés avaient été faits en commun par les membres du club  et étaient très représentatifs de notre travail. A notre grande joie ils ont été très admirés.