Arkansas

L’Arkansas  fait partie des états du Sud des Etats Unis. Son nom lui a été donné par les indiens Osages et Sioux qui le peuplaient.

Les paysages y sont très divers: des montagnes comme les monts Ozark ou les Whichita Mountains, des forêts denses et aussi des plaines dans lesquelles on cultivait le coton (et maintenant le soja et le riz).

Comme tous les états des Etats Unis il a été célébré par des blocs spécifiques. L’un porte tout simplement son nom – Arkansas .

Deux autres présentent la fleur et l’oiseau qui sont les emblèmes de l’état. Le Mockingbird, oiseau moqueur…. un oiseau qui imite les chants d’autres espèces d’oiseaux. Le Dogwood ( une abréviation pour Flowering Dogwood)  qui est la fleur du cornouiller.

Les quilteuses connaissent davantage l’Arkansas à travers un bloc traditionnel appelé Arkansas Traveler le voyageur de l’Arkansas.

Il existe plusieurs variations de ce bloc.

La plus simple et la plus ancienne provient de la fameuse « Ladies Art Company ». C’est une variation sur le classique bloc  noeud de cravate ou bobine.

Une variante a été créée en divisant simplement les triangles colorés  en 2

Une autre variation plus sophistiquée existe.

Combinée avec d’autres blocs elle a permis à Tina Davis de créer un très beau quilt

 

Une autre variation plus compliquée existe. On a simplement coloré les triangles qui séparent  les losanges, ce qui donne au bloc un aspect différent.

Qui dit voyageur dit routes et qui dit routes dit croisements. Les quilteuses l’ont prévu et ont nommé ce bloc  » Arkansas Crossroads » et bien sûr elles l’ont utilisé pour leurs quilts.

Et le voyageur sera guidé par l’étoile du Kansas

Comme à l’évidence une des vocations de l’état est le déplacement on a voulu aider davantage encore les touristes à voyager à travers l’état et  à découvrir sa beauté. On a donc  créé un Arkansas Quilt Trail » ,chemin spécifique jalonné de quilts.

Bienvenue en Arkansas

Un nouveau livre

Celles d’entre vous qui me suivent depuis longtemps se sont peut être étonnées de ma disparition. C’est parce que j’ai passé les 6 derniers mois à écrire un nouveau livre. Cette fois il ne s’agit pas de patchwork ce qui a rendu ma tâche bien plus difficile. Il s’agit de chiens.

Depuis plusieurs années déjà je fais partie d’une association qui s’efforce de sauver les lévriers espagnols ,(les galgos) du sort terrible qui les attend souvent en Espagne. Cette association travaille avec plusieurs refuges espagnols qui récupèrent les chiens abandonnés et maltraités , essaient de les retaper avant de les proposer à l’adoption. Et comme beaucoup d’associations caritatives nous sommes toujours à court d’argent. Chaque année au printemps la fin de la saison de la chasse en Espagne entraîne abandons et massacres et les refuges sont débordés. la situation a empiré l’an dernier avec les inondations qui ont endommagé  les installations de nombreux refuges et détruit leurs réserves de médicaments et de croquettes. Et  nous commencions à peine à nous remettre de l’épreuve lorsque le coronavirus est arrivé. Impossible d’organiser les collectes de croquettes dans les magasins, impossible  d’envoyer couvertures ou médicaments en raison du confinement.

Comme la générosité des donateurs est constamment sollicitée par une cause ou une autre j’ai eu l’idée d’écrire un livre qui raconterait des histoires de sauvetage – il y en a des milliers et certaines sont très émouvantes-  les bénéfices recueillis devant aller à l’association.

Il m’a fallu des mois pour recueillir les histoires , les réécrire, les mettre en page . Et puis le problème de l’illustration s’est posé: celles qui m’avaient proposé leur aide n’ont pas pu le faire en raison du confinement et j’ai donc du me débrouiller seule.

Autant je me sens à l’aise avec des morceaux de tissu, je suis une experte en appliqué comme vous le savez toutes autant il est difficile pour moi  d’utiliser le fameux photoshop qui pourtant se contente de faire la même chose : on découpe les images on les superpose et on les colle. Facile à dire, mais j’ai passé des heures et des heures sur chaque dessin et ils ne sont pas tous aussi réussi que je l’aurais voulu.

J’ai même réussi à  inclure deux ou trois patch en décoration
Le livre coûte  30 euros port compris et les bénéfices seront intégralement  utilisés pour les chiens. Pour ne pas donner une partie du gain à un distributeur j’ai décidé d’envoyer le livre moi même à celles qui en feraient la demande. Envoyez moi un mail pour que je vous donne les infos nécessaires

Bonne année

Fin d’année chargée; succession de grippes et d’accidents à la maison.
Les chiens en particulier on été déchaînés. Comme ils m’ont empêchée de coudre et m’ont pourri la vie  je trouve juste  qu’ils se démènent un peu pour nous et que ce soit eux qui vous souhaitent une bonne année
Happy quilting à toutes

Les oiseaux de Noël

Ce qui me manque le plus en hiver ce sont les oiseaux. Bien sûr on en voit encore dans les champs, bien que l’agriculture intensive ait amené leur raréfaction, mais ceux qui restent sont souvent de tristes oiseaux noirs de type corbeau. Pourtant l’autre jour, un merle qui était venu frapper à ma fenêtre l’an dernier  m’a fait une nouvelle visite… Et faute de trouver des oiseaux dans le ciel, j’en ai recherché dans les quilts.

Et je suis tombée sur l’extraordinaire travail de Kathy Mc Neil. Ses paysages sont frémissants de vie et de sensibilité. Et pour Noël elle a créé un sampler d’oiseaux….  des oiseaux impressionnants de vie et de couleur appliqués sur un fond finement quilté et des branches mises en relief par un superbe travail de trapunto.

Je vous ajoute le détail de quelques blocs pour que vous puissiez les admirer à loisir


Elle a créé aussi de merveilleuses images de chevaux

Et pour finir sur une note plus chaude je vous invite  à patauger dans les eaux chaudes du sud  avec  les oiseaux de Beth Miller

Si vous n’êtes pas sûre de vos talents en matière d’appliquer vous pouvez essayer ce panneau … J’aimerais tant que nous ayons des cardinals  en France. Ce sont des oiseaux si gais avec leur plumage rouge

Joyeux Noël à toutes

Danny Amazonas

Danny Amazonas in front of Abyss( 330cm-176)
Photo by Alex Labry

Celles d’entre vous qui ont  été à Sainte Marie aux Mines en 2018 ont pu y découvrir l’extraordinaire artiste  qu’est Danny Amazonas.

Sa technique favorite- le collage de centaines de pièces de tissus très colorées  lui permet de réaliser d’incroyables tableaux. Il aime représenter des animaux, mais il fait aussi des portraits étonnants et il s’égare parfois dans le cosmos. La plupart de ses oeuvres sont très grandes pour un meilleur impact visuel et il se dégage de tout son travail une impression de joie et une vitalité communicative.

Roam Free – 280cm x 185cm

De Danny Amazonas on pourrait dire c’est le le « djinn aux mille yeux » du conte pour enfants car il faut une vue kaléidoscopique pour créer ce qu’il appelle le Patchwork Main Libre. Il est certain que comme tous les véritables artistes il voit des choses que nous ne voyons pas et nous communique cette vision à travers ses œuvres.

Une exposition récente de ses quilts au Texas Quilt Museum a stupéfié la plupart des visiteurs qui sous une forme ou sous une autre se sont demandés «comment fait-il ça?»

Au départ il a une incroyable collection de tissus de préférence le genre d’imprimé éclatant de Kaffe Fassett, Brandon Mably, Philip Jacobs, et Jenny Beyer.Car il a besoin d’avoir des centaines de tissus différents pour obtenir les effets qu’il désire.

Il raidit le tissu avec de l’amidon de pomme de terre puis , lorsqu’il est sec, le colle avec de l’adhésif double face. Il le coupe alors en bandes qu’il range par gamme de couleurs. Il dessine alors l’image d’après une photographie puis commence à découper les pièces minuscules qui seront collées sur un fond. Tous les tissus sont à bords vifs . Une fois qu’il a obtenu le résultat qu’il désire il fixe le tout avec un fil invisible et un point zigzag.
De près ses tableaux font « fouillis ». Mais lorsqu’on les voit de loin les couleurs s’organisent et l’effet est stupéfiant.

Amazonas Cat

Le quilt est arrivé assez tard dans la vie de Danny. Né à Taiwan, il déménage au Brésil avec ses parents lorsqu’il entre dans l’adolescence puis part à New York à la « School of Visual Arts ». Pendant des années il travaille comme décorateur floral avant de se tourner vers la mosaïque. Puis il retourne à Taiwan pour prendre soin de son père vieillissant et c’est là qu’il découvre le tissu auquel il applique sa connaissance de la mosaïque. Et c’est le tissu qui lui apportera un célébrité mondiale.

Stallion by Danny Amazonas

Gypsy Dancer Danny Amazonas

Who is that guy Danny Amazonas

Festivalaine 2019

Ce week end, comme tous les ans avait lieu à Labastide Rouairoux le festival de la Laine.

Il faisait un temps radieux, la température était douce et il était bien agréable de se promener dans le village et le square. Il y avait même  de beaux ânes robustes et amicaux et équipés d’une curieuse selle de bois, prêts à nous emmener .

L’exposition est moins populaire que la grande fête du 15 Août,- peut être du fait de la saison tardive-  et c’est bien dommage. Peu d’exposants, mais de bien jolies choses en laine mohair ou autre et surtout comme à l’accoutumée de vieux outils servant à filer et tisser ces laines qui ont fait la réputation de la région.  C’est toujours un bonheur pour moi de voir des lainages authentiques, en laine véritable, des chaussons de peau douillets, des châles, des écharpes, tous vêtements destinés à vraiment protéger du froid – ce qu’ils font bien plus efficacement que nos synthétiques.

Cette année en plus  il y avait une exposition temporaire destinée à mettre en valeur la collection Lescure. Ce Monsieur qui était l’âme de la « Moutonnerie » de Mazamet a collectionné toute sa vie tous les objets qui pouvaient célébrer la laine, outils ou même bibelots. Une partie de son immense collection a été rachetée par le musée qui va sans doute organiser une salle destinée à  les exposer.

C’est avec un peu de nostalgie que nous avons revu des outils qui avaient enchanté mon enfance! ces cardeuses « balancelles » que le tapissier amenait à la maison chaque année pour carder la laine qui rembourrait nos matelas, les beaux rouets et dévidoirs  de nos grands mères,  et jusqu’à ces bidons dans lesquels on collectait le lait lors de la traite du soir.


Quelques objets très amusants comme un jeu d’échec dont les pièces avaient été remplacées par des moutons déguisés en rois ou en tour – un jeu offert à son grand père par son petit fils… Car nous a-t-il dit, » nous cherchions toujours à lui faire des cadeaux en rapport avec la laine sa grande passion. »
Lorsque je  voit ces outils qui nous semblent si primitifs aujourd’hui je me sens toujours émerveillée: leur robustesse défiait le temps et c’est grâce à eux que pendant des siècles on a confectionné ces tissus d’une qualité inégalable  dont on vendait encore quelques rouleaux . Si toutes nos belles machines esclaves de l’informatique et de l’électricité tombaient en panne, nous aurions sans doute bien de la peine à nous en servir. Et pourtant!

Les fenêtres qui pleurent

weeping window Orkney

Les fenêtres qui pleurent ont été à l’origine deux éléments de l’installation « Le sang a couvert de rouge les terres et les mers» par l’artiste Paul Cummins. Il envisageait une mer de coquelicots recouvrant le sol autour de la Tour de Londres, chaque fleur symbolisant une victime du conflit. Son idée fut réalisée en collaboration avec le céramiste Tom Piper, avec des coquelicots de céramiques faits à la main dans le Derbyshire et Stoke-on-Trent— et arrangées en un vaste champ d’un rouge éclatant qui enveloppait graduellement les douves.

Chaque jour on plantait de nouveaux coquelicots jusqu’à ce qu’il y en ait 888,246 ce qui représentait le nombre de soldats tant Anglais que provenant des colonies qui furent tués pendant la guerre. 30,000 bénévoles plantèrent les fleurs, la dernière ayant été plantée le jour même de l’armistice.

Puis les fleurs furent retirées une à une et le produit de leur vente alla à des œuvres charitables. L’idée était de montrer que les combattants étaient venus comme les coquelicots, puis s’en étaient allés.

L’oeuvre originale à la Tour de Londres

“Le coquelicot,, la seule fleur qui réussisse à fleurir sur les champs de bataille dévastés a été adopté comme le symbole du souvenir grâce à un poème « Dans les champs de Flandres » écrit par le soldat canadien John Mc Crae qui conclut son poème en demandant que ceux qui sont rentrés à la maison se souviennent des morts « Si nous perdons la foi en ceux qui meurent/ Nous ne dormirons pas, même si les coquelicots poussent/ Dans les champs de Flandres.

weeping window at Coedpeth church

ipernity the weeping window Amelia Heath

Depuis ce jour tous les ans en Novembre les coquelicots fleurissent au pied des monuments aux morts et aux boutonnières des habits .. les anglais se souviennent.

Et l’idée de la fenêtre qui pleure a été reprise dans d’autres endroits avec des moyens différents : fleurs tricotées, fleurs de papier etc…

Animaux géants en piéçage papier

Jack the wolf

Je fouillais sur le net à la recherche d’une idée… l’installation en automne me donne toujours le cafard!

Et je suis tombée par hasard  sur un loup qui m’a enthousiasmée. En allant plus loin j’ai découvert qu’il avait été réalisé d’après un modèle de Violet Craft.

Elle a renouvelé le piéçage  papier en l’utilisant  pour faire de grandes pièces – de plus d’un mètre de côté.

Elle a créé ainsi toute  une série d’animaux loups, girafes  lions etc…  Vous pouvez acheter  les patrons sur Amazon (entre autres) .

 Je dois dire que j’ai été séduite par la beauté et l’originalité des oeuvres,  bien que le loup Wolf et sa copine Jackie  me semblent ses meilleures réussites.

Jackie

 

En voici quelques unes. Ca pourrait faire de superbes cadeaux de Noël… La taille des pièces permet d’avancer très vite et il est prévu de matelasser à la machine.

Plissés et autres techniques de relief

L’exposition de Balma comportait une série de patchs réalisés avec des techniques de relief.

Elles s’en étaient données à coeur joie et  toutes les techniques de relief étaient représentées! Yoyos, plissés, tressés, etc.

Hélas cette salle si belle mais éclairée à la lumière artificielle ne se prêtait pas aux photos et les miennes sont donc plus que médiocres ce dont je m’excuse auprès des artistes!

Lorsque j’ai commencé le patch je croyais que la seule façon de donner du relief à mon travail était de matelasser.  J’ai vite réalisé que les quilteuses ne s’étaient pas contentées de ça et avaient cherché à améliorer l’aspect tri-dimensionnel de leur travail. Le trapunto et autres boutis  sont déjà assez efficaces, mais elles voulaient davantage encore.

Pendant longtemps je n’ai connu que 2 techniques. La première était celle du Cathedral Windows. On obtient des résultats très intéressants mais c’est long à faire et consomme énormément de tissu. L’avantage est qu’on peut ajouter une épaisseur de mousse dans chaque carré qui le rendra plus chaud. Et  nos chutes peuvent égayer les fenêtres. Je l’ai beaucoup utilisé essentiellement pour réaliser des dessus de voiture pour les landaus de bébé.

J’ai aussi découvert  ce qu’on appelait  » Prairies Points » et ça m’a enchantée. C’est facile et amusant à faire.  C’était destiné à faire des bordures à l’aspect dentelé et qui changeaient agréablement des biais rectilignes et trop sages à mon goût.

Il y avait aussi des techniques qu’on utilisait à l’occasion pour obtenir un effet spécial :  les yoyos bien sûr mais aussi les ruchés  qui servaient aux dames de Baltimore pour rehausser les fleurs de leurs appliqués. On peut ajouter les smocks qui décoraient la plupart des robes de petites filles et sont une source importante de fantaisies en relief.

Plus tard j’ai découvert les pliages japonais.

Si leur aspect est proche de celui du Cathedral Windows ils ont l’avantage d’être beaucoup plus faciles à faire.

De plus on peut modifier la forme de base carrée, faire des triangles ou des hexagones ce qui les rend faciles à utiliser. On peut aussi les garnir d’une épaisseur de mousse pour la chaleur. Par contre ils ont beaucoup moins de relief que le Cathedral Windows.

Et pour rester  au Japon on a adapté au tissu certaines techniques d’Origami.  Les fleurs ont sans doute été les adaptations les plus populaires, mais on peut utiliser d’autres motifs.

Le quilt marin par exemple utilise des  poissons en pliage ce qui  évite les longues heures passées à les appliquer et donne beaucoup de relief à l’ensemble

Lorsque ma fille s’est installée en Angleterre et que j’ai fréquenté les clubs et expositions de ce pays J’ai découvert  le « Somerset Patchwork » que les anglais utilisaient intensivement et qui permet des tas de variations. selon qu’on met les pointes les unes en face des autres ou qu’on les décale C’est simple à réaliser même si cela exige du soin et de la précision pour que le résultat soit parfait. L’inconvénient est que le nombre d’épaisseurs de tissu impliquées le rend lourd et un peu rigide. Il vaut mieux le réserver à de petits ouvrages,

pointes alignées

pointes décalées

C’est semble-t-il aussi le Royaume Uni et plus particulièrement l’Ile du Man qui a découvert les blocs de patchs réalisés en pliage. Au lieu de coudre les bandes les unes à côté des autres on les pose pliées à l’emplacement convenable . Naturellement chaque bande est sécurisée dans sa position. Mais là aussi l’avantage est qu’il n’est pas nécessaire pour  réussir qu’on soit une couturière expérimentée. cette technique de pliage peut être adaptée à d’autres blocs simples et à une époque on l’employait beaucoup pour faire des blocs miniatures destinés à décorer les arbres de Noël.

Plus récemment sont apparues les planches à plisser. 

Plisser les tissus se fait depuis des centaines d’années. Plis plats, plis creux et le fameux plissé soleil étaient courants sur les vêtements. On pouvait les faire à la maison et je me souviens de ma mère, mètre  ruban dans une main, épingles dans l’autre, mesurant les distances nécessaires pour faire un pli parfait qui serait ensuite fixé au fer. Les pressings pouvaient exécuter ces plissages à la demande . Au départ elles utilisaient de grands gabarits de carton, puis on fabriqua des machines munies de pinces.  On vendait aussi dans les magasins des tissus déjà plissés. Un monde aujourd’hui disparu.

Mes planches à plisser me sont venues d’Australie. Comme la broderie au ruban – ex broderie rococo- il semble que le plissé ait été réinventé dans cette partie du monde et on a créé de petits métiers à l’usage des quilteuses. Je me suis énormément amusée avec car on peut retravailler les plis obtenus pour les déformer, les perler etc.
Il y a d’autres manières d’introduire du relief dans les patchs, je n’ai passé en revue que les plus utilisées.  Je regrette que la mode en semble un peu passée. Or y a quantité d’usages qu’on pourrait en faire