Hortensias

J’ai passé le week- end dans le pays basque pour l’anniversaire d’une cousine. J’en ai profité pour aller flâner à Biarritz  et cela m’a permis de m’émerveiller de la splendeur des hortensias en fleurs. Il y en a partout, l’humidité du climat leur permet de se développer avec exubérance et de déployer leurs boules de couleur allant du blanc au violet en passant par le rose et le rouge. Ils montent à l’assaut des collines surplombant la plage et envahissent  les jardins.

Comme toutes les amoureuses du patch j’adore les fleurs qui sont une source d’inspiration infinie : piécées, appliquées, elle égaient des milliers de patch.

L’hortensia est relativement peu présent dans cette profusion: la nature de ses fleurs, composées de centaines de  fleurs plus petites le rend difficile à styliser.

Pourtant des  quilteuses audacieuses ont relevé le défi. La plupart se sont contentées d’intégrer des tissus imprimés d’hortensias dans leur quilt.

Certaines   ont d’ailleurs combiné des tissus imprimés d’hortensias pour le fond et    des applications  de motifs du même tissu.

D’autres ont  créé un bloc en stylisant la fleur. 

On peut aussi créer de très jolis tableaux en les mettant en bouquet.

 

Le pliage fonctionne aussi très bien. Quelques perles pour  ajouter du relief aux centres et le tour est joué!

Bref cette fleur somptueuse a permis de créer de nombreux quilts qui ne le sont pas moins.

Saint Nicolas de la Grave

Vendredi nous sommes allées visiter l’exposition de Saint Nicolas de la Grave

Ce très beau village ancien avec sa place et ses arcades peut se vanter d’avoir une des plus belles salles d’exposition que j’ai vues, la salle Jules Fromage. Un lieu immense dans lequel les dizaines de magnifiques  quilts présentés se trouvaient à l’aise et pouvaient être admirés en toute tranquillité.

Plusieurs thèmes regroupaient une bonne partie des quilts:

Un challenge tissu qui avait mis les couturières au défi d’utiliser un tissu noir et blanc à grand motif assez peu fait semble-t-il pour le quilt. Eh bien, tous étaient différents et avaient réussi à mettre en valeur avec astuce ce tissu insolite! Le plus amusant était certainement celui qui combinait harmonieusement ce tissu et des tissus africains,

 Dans ce club  on ne néglige pas la relève: les enfants avaient réalisé de petites pièces  – essentiellement en collage, il ne faut pas trop en demander- pour  apprendre à utiliser notre matériau favori.

Les saisons avaient aussi  été source d’inspiration….

  • Le club s’enorgueillit de compter trois nonagénaires dont les quilts ornaient la scène.

Tous les styles étaient représentés avec talent:

Du  très classique

au contemporain

en passant par l’appliqué

et bien sûr le coin des enfants.

Une très jolie présentation favorisée par l’espace disponible. Nous avons passé une très bonne après midi qui nous a permis d’affronter dans la sérénité les inévitables embouteillages du retour!

 

Saint Cirq Lapopie et Lurçat

Le village

Saint Cirq Lapopie

Le Lot vu du village

Le village de Saint Cirq Lapopie surplombe le Lot. Ses maisons de pierre, ses ruelles pavées ont été consciencieusement préservées et restaurées ce qui lui a permis de conserver le charme d’antan. La ville peut s’enorgueillir d’avoir abrité André Breton qui y avait acheté une maison et d’un très beau musée dans l’ancien château racheté et restauré par Emile Rignault .

L’exposition temporaire de cette année est consacrée à Lurçat. Je connaissais bien l’auteur du «Chant du Monde» qui a contribué à la renaissance de la tapisserie en France dans les années 60, mais je n’avais jamais vu ses peintures.

Au seul bruit du soleil
Exposition Wilmotte

Le musée expose une série de gouaches et de lithographies.

Autant les tapisseries sont flamboyantes et spectaculaires, autant la plupart des œuvres présentées sont délicates. Un sens très sûr de la couleur lui a permis de créer des œuvres colorées et gaies mais si équilibrées qu’on ne se sent pas agressé par leur éclat.

Je regrette de ne pas pouvoir vous présenter de photos des peintures , mais ces oeuvres sont encore sous copyright et il n’est donc pas permis de les reproduire. Voici donc quelques images de ses tapisseries. J’espère vous donner envie de faire plus ample connaissance avec l’artiste!

Au seul bruit du soleil detail

conquête de l’espace

La mare aux étoiles

L emotion grandeur nature

Je ne saurais trop vous conseiller si vous passez dans le Lot cet été de vous arrêter et de visiter le village  de Saint Cirq et son musée. Et tant que vous serez dans le Lot , poussez jusqu’à Saint Céré voir le musée consacré aux  tapisseries de Lurçat.

L’expo est finie

L’expo s’est terminée  pour la fête des mères. Un public passionné qui est resté des heures à tout examiner et à poser des  questions. Tous ces contacts si sympathiques m’ont fait énormément de plaisir. Le clou de l’exposition n’a pas été un de mes quilts anciens mais une robe que j’avais fait pour ma fille Chantal …. il y a déjà plus de 30 ans ce qui fait que si elle n’est pas encore antique elle est au moins vintage!

J’étais restée perplexe lorsqu’elle m’a demandé ce cadeau de Noël et j’ai profité de l’occasion pour faire des tas d’expériences .

Ma grand mère m’avait enseigné ce qu’on appelait alors la « dentelle de Milan », une dentelle à l’aiguille  faite à partir  d’un lacet bâti sur de la toile d’architecte ( une toile raide comme celle qui garnissait les vestons) . Le lacet était devenu introuvable et internet ne permettait pas encore de faire  des recherches hors de la France. J’ai donc décidé d’utiliser un lacet fin et flexible  qui a l’avantage d’ajouter de la couleur à l’ensemble.

J’ai continué à utiliser le lacet  pour créer des formes. Celui-ci est plus rigide mais le relief obtenu est très intéressant. J’ai aussi fabriqué de petites fleurs au crochet pour décorer les coutures en lieu et place de la broderie.

Et enfin j’ai expérimenté la broderie sur velours. Le velours est difficile à broder puisqu’on ne peut pas utiliser un dessin qui servirait de repère, j’ai donc utilisé un canevas dont j’ai ensuite enlevé les fils.

Nos grands mères contournaient la difficulté en faisant de merveilleuses peintures sur velours. Là aussi j’ai commencé à faire des expériences mais je n’ai pas encore eu le temps d’approfondir.

Pendant l’exposition sont arrivés les tout premiers exemplaires de « Créez votre Patchwork » un livre que Mireille Boss, alors présidente de France Patchwork, avais publié  il y a très longtemps en noir et blanc et qui était épuisé. Je l’ai mis en couleurs ce qui a demandé des heures et des heures de travail car il fallait refaire tous les dessins et moderniser un peu la présentation.  Le peu d’exemplaires que j’avais est parti très vite et j’étais ravie car c’est vraiment un ouvrage sur les techniques de base du patch  et j’avais peur d’en rebuter plus d’une.

Un coup d’oeil sur l’expo

Bonjour

L ‘exposition a commencé sous un ciel radieux et la température était si douce que nous avons pu faire le vernissage dans le jardin. Le maire d’Avignonet et la présidence de la délégation FP nous avaient fait la gentillesse de venir et les membres du club avaient déployé leurs talents culinaires pour les régaler.

La salle est petite mais remplie d’autant de quilts que nous avons pu en mettre. Tous ceux de ma collection bien sûr et aussi quelques pièces faites par moi pour garnir les grilles – les femmes victoriennes voyaient grand et la plupart des quilts n’auraient pas tenu sur les grilles. j’ai réalisé avec horreur que mes quilts datant d’une trentaine d’années commençaient d’ailleurs à faire partie des antiquités!

Des visiteurs passionnés qui ont regardé tous les détails posé des tas de question. La plus fréquente est  » savez – vous d’où vient le quilt et qui l’a fait », question que j’ai du malheureusement laisser sans réponse puisque ces quilts avaient atterri chez les brocanteurs après avoir été sans doute dédaignés par les personnes qui en avaient hérité! Avec moi, avec nous ils ont retrouvé une famille qui les apprécie à leur juste valeur.

Voici quelques photos prises en vitesse, j’essaierai d’en prendre d’autres bien qu’on nous ait promis le déluge pour ce week end et nous en avons eu un bel aperçu hier!

2 exceptions: deux quilts anglais

3 femmes, trois styles complètement différents

Expo Avignonet

Celles d’entre vous qui m’avaient fait le plaisir d’assister à ma conférence aux archives municipales savent que le crazy est une de mes passions. Au fil des années j’ai rassemblé une petite collection de crazys anciens et j’avais toujours eu envie de leur consacrer une véritable exposition. Le problème étant toujours de trouver une salle!

La mairie d’Avignonet a eu la gentillesse de nous prêter une des salles de la médiathèque et je peux donc enfin réaliser mon rêve. Et la période choisie est idéale puisque une de mes récentes acquisitions a été dédié    en 1885 à une mère,  probablement par ses filles.

La médiathèque d’Avignonet est facile à trouver: il suffit de viser la tour qui est une des curiosités du village. Mais pour plus de sûreté Elisabeth a promis de prévoir un flêchage pour que nous n’ayons pas le problème rencontré à l’ESCAL de Nailloux!

Il y a deux sortes de crazys: les crazys « de musée » ces merveilleux ouvrages réalisés par les riches bourgeoises de l’époque victorienne, incroyablement préservés et décorés. La seconde catégorie est celle des crazys faits par les femmes américaines qui voulaient suivre la mode sans toujours en avoir les moyens financiers ou techniques- quand on travaille dur à longueur de journées on n’a pas le temps de broder des choses compliquées-

Je me suis toujours sentie en affinité avec ces femmes pour qui le patchwork pouvait être une façon de rêver et de créer dans une vie souvent bien austère et c’est à elles que j’ai pensé  tout au long du travail.  Nous serons là pour vous expliquer tout ce que vous ne savez pas encore sur la technique.

A bientôt.

The Gloucestershire Cheese Rolling Festival

Le printemps est presque là même s’il se fait un peu désirer et les magasins sont remplis de muguet, d’oeufs en chocolat et de lapins de Pâques.

Cette année, j’ai eu envie de faire une pause patchwork et  de  résister au  chocolat ( tâche presque impossible).
J’ai donc fait un tour du monde pour voir comment on célébrait le printemps ailleurs .

En Angleterre  on fête  » Spring Bank Holiday « , un des rares jours fériés de l’année. Et Gloucester fête Bank Holiday d’une façon tout à fait particulière. C’est le jour  de « Cooper’sHill Cheese Rolling and Wake »

Des milliers de gens se réunissent  sur une colline particulièrement escarpée pour assister à la course au fromage annuelle.  Cette course semble avoir une origine très ancienne. Il semble qu’au départ on ait fait rouler des broussailles enflammées sur la pente pour symboliser le début d’une année nouvelle. Ce serait lié à un rite de fertilité destiné à assurer une bonne récolte.

Le fromage utilisé actuellement est un « Double Gloucester » rond protégé par un entourage en bois et décoré de rubans. Depuis 1988 il est fabriqué chaque année par Diana Smart  de Churcham, Gloucestershire. Elle  utilise le lait de son troupeau de vaches brunes suisses et elle est la seule à utiliser encore  les méthodes de fabrication traditionnelles.  Le vainqueur remportera le fromage!

De l’avis général il faut être un peu cinglé pour participer à la course. En effet une roue de fromage d’environ 4 kgs est lancée et descend la colline environ 110 km à l’heure, les participants doivent courir derrière elle.  Le premier qui atteint le bas de la pente sans s’être cassé le cou a gagné la course.

Si vous avez jamais essayé de descendre une colline escarpée en courant vous voyez ce que je veux dire. Il faut être particulièrement sportif et avoir un sens de l’équilibre absolu pour ne pas multiplier les chutes. Sans compter l’intervention des autres concurrents qui volontairement ou non peuvent vous faire tomber. Un des champions de la course  – il a gagné 16 fois – dit qu’il faut se pencher en arrière, mais c’est plus facile à dire qu’à faire.

D’ailleurs en bas de la colline une équipe médicale attend les concurrents pour soigner  les fractures, épaules démises et autres coups sur la tête et bras  ….

Il y a 4 courses: une pour les hommes, une pour les femmes, une pour les garçons et une pôur les filles et tous manifestent le même enthousiasme et le même mépris du danger!

Mais tout le monde sait que le printemps rend un peu fou! Et ça n’arrête pas les concurrents Il faudra, l’an prochain que j’aille à Gloucester oir ça de près!

Norvège

L’autre jour ma fille m’a envoyé un lien vers un site consacré aux célèbres pulls norvégiens, lien que j’ai aussitôt mis sur ma page FB tant cela m’a paru intéressant.

https://craftsmanship.net/the-nordic-sweater-detective/?fbclid=IwAR2DrZAJGOgjpBBFJig9Wvu9jTXAY-eeYXkhSyHvfSavRfdc5QPcHmvC88w

En le regardant je me suis dit que si on parlait souvent et facilement des traditions anglo-saxonnes apportées par les migrants aux USA on faisait beaucoup moins références à l’héritage scandinave.

Un des apports majeurs des pays du Nord aux USA a été le si traditionnel « Log Cabin ».   Certes le concept  semble avoir été inventé par un architecte romain, mais mais c’est dans les pays de forêts comme la Norvège qu’il s’est le plus épanoui.  Il en existe encore des exemples soigneusement préservés.

Naturellement le tricot semble avoir été un des arts majeurs. Là aussi les rigueurs du climat exigent en hiver de nombreuses – et chaudes- couches de vêtements , même pour les plus endurcis.

Les norvégiennes sont  parties de ces dessins traditionnels et les ont traduites en tissu. Il en est résulté une série de quilts traditionnels reproduisant ces motifs et en particulier l’étoile à 8 branches et ses variaitions.

Voici par exemple un bloc appelé Norvège, créé et exécuté par des américaines et qui est une variation des motifs précédents. C’est une sorte de variation sur le log cabin. L’auteur du quilt l’a traité en « scrap ». il me semble que l’effet aurait été meilleur avec des couleurs plus organisées ou en faisant un bicolore dans la tradition norvégienne.

Je préfère par exemple celui là, mais naturellement c’est affaire de sensibilité…

 

centre d’un quilt appliqué main d’après des motifs traditionnels.

Les motifs floraux semblent avoir moins tenté les quilteuses. Il faut dire que leurs volutes sont très complexes et difficiles à reproduire. N’éanmoins une jeune fille a pris le motif central d’u patch réalisé par sa mère.

Elle s’est beaucoup excusée de son  manque de maîtrise de la  photo qui ne lui a pas permis de prendre le quilt entier. C’est bien dommage si on en juge par la perfection du centre.

Certains quilts sont très traditionnels comme

 

 

D’autres quilts sont  le sont moins  …

 

ou  encore moins comme cet extraordinaire pyramide par exemple

Et naturellement dans ce pays maritime les bateaux n’ont pas été oubliés et ont inspiré de très belles choses

Ce dernier quilt représente  le bateau Osenberg qui se trouve actuellement au musée de la marine  d’Oslo. il fut construit aux environs de 817 Avant J.C.  et il était enterré dans le tumulus consacré à une reine, probablement la reine Asa.
Et si vous voulez faire du « Norvégien » mais que vous manquez d’inspiration, vous pouvez toujours employer les tissus que ces forêts romantiques ont inspiré à Michael Miller!

 

 

Colomiers 2019

La semaine dernière avait lieu l’exposition de Colomiers et nous avons bien sûr été la visiter.

Une superbe salle, bien garnie de patchs, mais qui ne donnait pas cette impression d’entassement à tout prix qu’on ressent  parfois. L’espace ainsi préservé permettait à chaque quilt d’être mis en valeur et vu à loisir. Un seul regret, un éclairage insuffisant malgré les efforts des exposantes – mais naturellement elles ne peuvent pas obliger la mairie à éclairer!

Beaucoup de quilts « classiques », mais moi j’aime ça d’autant que la plupart étaient superbement faits, avec beaucoup de matelassage  main très soigné. Beaucoup de très grands quilts ce qui était aussi bien agréable parce que le dessin a toujours plus d’impact sur une grande surface. C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai fait plusieurs fois le tour de la salle, photographiant, comme je le fais toujours un peu au hasard…. ce qui ne signifie pas que les autres n’auraient pas mérité que je les prenne- je n’ai d’ailleurs pas manqué de les admirer au passage.

Le club de Colomiers fait vraiment du super travail et Je vous laisse admirer le résultat.
Des carrés pas si classiques que ça

Les étoiles, ça fait toujours de magnifiques patchs

Ce qu’on fait quand on ne parvient pas à se décider entre plusieurs blocs hihi

N’oublions pas nos villages

les papillons sentent le printemps

Vous avez dit hexagones

Encore un quilt très simple qui vaut par le contraste avec le fond blanc et la perfection de l’exécution

Les tissus japonais n’avaient pas été oubliés

Et pour finir ce quilt très astucieux qui simule le 3 d tout en étant très simple à réaliser.

journée de l’amitié

Jeudi dernier avait lieu à Balma la journée de l’amitié de la délégation. Une journée   parfaite autant par le temps merveilleux qui nous a favorisées que par la superbe organisation et l’ambiance amicale qui régnait.

Brigitte et son équipe s’étaient assuré le concours d’Anne Carson qui avait préparé avec soin les quelques 130 kits nécessaires au travail de la journée: un bouquet de fleurs réalisé à l’aide de fils fantaisie,   chenille, laines fantaisies, ruban  multicolore (qu’elle avait teint elle même).  Et plusieurs de ses amies circulaient pour nous aider, nous donner conseils et encouragements.

En ce qui me concerne j’ai découvert que, telle Monsieur Jourdain, je pratiquais depuis des années la broderie créative sans le savoir, mais je me suis tout de même beaucoup amusée car en matière de broderie on n’a jamais tout découvert et il y a toujours de petites futées qui trouvent de nouveaux trucs pour enrichir cet art millénaire et si malmené ces dernières années,-confisqué comme il l’avait été par le « point compté ». Je me réjouis de le voir revivre, ça m’a donné un nouvel élan et je remercie donc toutes celles qui ont contribué à faire de cette  journée une découverte et  un succès.

Quelques très beaux quilts étaient exposés sur des grilles . là aussi la créativité des patcheuses semble sans limites. L’unanimité s’est faite autour de l’arbre d’  Annie Vieussens, époustouflant tant pas la perfection de la technique que par sa beauté.

Pour ma part je le mettrais à égalité avec le ravissant village en noir et blanc épuré et poétique de Fanfan Saint Martin.

Les autres quilts étaient très beaux aussi et méritaient  notre admiration , je vous donne simplement deux échantillons, tous auraient mérité une photo.

Une belle journée. A bientôt pour d’autres journées comme celle là.